TECHAGRUMES

L'Exocortis

Le nom Exocortis provient de Exo : extérieur et Cortis : écorce (Fawcett & Klotz).

En Australie, la maladie était appelée "Scaly butt" (Benton et Al).

Organisme nuisible : Citrus exocortis viroid (CEVd).

Famille Pospiviroidae, sous famille Pospiviroinae, genre Pospiviroid.

L’Exocortis est présent dans toutes les régions agrumicoles du Monde.

 

Exocortis : un viroïde

En 1949, Benton et Al annoncent que l'Exocortis est de nature virale, Semancik et Weaters en 1972, ont purifié et déter­miné que l'agent causal de l’Exocortis est un viroïde.

Qu'est-ce qu'un virus ?  

Il existe chez les végétaux au moins 500 virus connus qui sont les agents responsables de certaines flétrissures, panachures, dégénérescence et rabougrissement. On compte environ une vingtaine de virus sur les agrumes dont les plus fréquents sont ceux de la Tristeza, de la Psorose écailleuse, de la Cacherie -Xyloporose, du Christacortis, du Concave-Gum, etc.

Les hommes connaissent les virus depuis longtemps par les manifestations qu'ils provoquent sur les plantes (mosaïque du Tabac etc..).

Le pouvoir infectieux d'un virus a été mis en évidence par Mayer en 1886 sur le virus de la Mosaïque du Tabac. C'est Bowden et Pirie qui ont dé­couvert en 1936 que le virus était un acide nucléique entouré d'une gaine de protéines.

Toute cellule vivante, de la plus simple à la plus complexe, comprend 2 parties : un noyau qui gouverne les opérations cellulaires et un cytoplasme où se déroulent ces opérations, notamment la synthèse des protéines qui sont le matériau de base de la vie.

Le noyau est formé essentiellement de chromosomes, faits eux-mêmes d'acides nucléiques : acide désoxyribonucléique (ADN) et acide ribonucléique(ARN).

Ces acides contiennent l'information génétique de la cellule et ses règles de fonctionnement sous la forme d'un véritable "code", qui transmis au cytoplasme et "lu" par ses organites appropriés, en dirige toute la machinerie.

Les virus ne contiennent qu’un seul type d'acide nucléique (soit l'ADN, soit l'ARN) alors que tous les autres organismes vivants contiennent les deux et une enveloppe de protéines.

Les virus ne possèdent ni les éléments ni la machinerie nécessaire à synthétiser leurs protéines, pour se reproduire le virus substitue donc son propre programme génétique à celui d'une cellule vivante, ce qui stoppe le fonction­nement de celle-ci et l'amène, au lieu de ses protéines personnelles, à fabriquer celles du virus : elle en meurt et lui prolifère : tel est le mécanisme de l'infection.

L'acide nucléique constitue le matériel infectieux dont dépendent les propri­étés génétiques du virus. La partie protidique ou capside ne constitue qu'un manteau de protection.

L'association acide nucléique-capside s'appelle nucléocapside ; c'est d'elle que dépend essentiellement la forme du virus.

Les virus sont donc des agents infectieux qui ne présentent pas de structure cellulaire : ce sont des parasites obligatoires dépourvus d’autonomie métabolique, leur multiplication ne peut s’effectuer qu’à l’intérieur d’une cellule vivante : animale, végétale, bactérienne : ils ne peuvent donc pas être à l’origine de la vie.

L'infection virale n'est rien d'autre que la pénétration dans la cellule d'un acide nucléique étranger à la cellule, qui va détourner à son profit pour se multiplier le métabolisme de cette dernière.

Qu’est ce qu’un viroïde ?  

C'est l'étude de la maladie du Tubercule fusiforme de la pomme de terre par T.O. Diener au Maryland, à partir de 1967, et celle de l'Exocortis des agrumes par J.J Semancik en Californie, à partir de 1968 qui ont révélé l'existence de ce nouveau type d'agents pathogènes que sont les viroïdes.

Un viroïde est une particule, plus petite que les virus, composée d’un seul ARN circulaire sans capside.

L'acide nucléique qui le constitue a un faible poids moléculaire (il est 10 fois plus petit que le plus petit virus connu).

Poids du viroïde de l’Exocortis: 105  daltons, ARN constitué de 370 à 375 nucléotides.

Poids du plus petit virus connu : 106  daltons.

1 dalton = poids atomique de l'Hydrogène.

En 1961, Calavan et Weathers prouvent que de nom­breuses souches d’Exocortis existent en Californie. Certaines d'entre elles sont plus virulentes que d'autres et induisent un écaillement du P.Trifoliata en moins de 2 ans, alors que d'autres le provoquent qu'après 4 ans. Ces auteurs démontrent également que la sévérité du nanisme dépend de la souche d’Exocortis.

D'après la sévérité des symptômes, on classe les souches d’Exocortis en sévères, moyennes et faibles.

 

 

Historique

- En 1948 Fawcett et Klotz décrivent  une maladie du Poncirus trifoliata, qu’ils appellent Exocortis. Ces auteurs indiquent alors que l'écaillement provoqué par cette maladie ressemble plus au Shell Bark des citronniers qu'à la Psorose écailleuse, mais ils considèrent que l'Exocortis est une maladie distincte des deux maladies précédentes.

Ces auteurs pensent alors que l'Exocortis est soit d'origine génétique soit d'origine virale et que cette maladie est transmise au moment du greffage.

Ils préconisent déjà de ne prélever des greffons que sur des arbres âgés dont P.trifoliata, ne présente pas le moindre symptôme d'écaillement et de ne ramasser des graines que sur des arbres non porteurs de symptômes de la maladie.

Dès 1948, deux symptômes sont considérés liés à l’Exocortis :

 

- l'écaillement de l'écorce du P.trifoliata

 

                           

 

- le nanisme des arbres greffés sur ce porte-greffe

 

                             

 

- En 1949 Benton et ses collaborateurs en Australie déclarent que l'Exocortis (appelé "Scaly butt" en Australie) est une maladie à virus, ils indiquent que l'écaillement de l'écorce du P.Trifoliata est bien provoqué par l'Exocortis. Ils notent également que la maladie peut faire naniser les arbres greffés sur le porte-greffe.

Benton à son tour préconise de ne prélever des greffons que sur des arbres greffés sur P.trifoliata qui ne manifestent ni écaillement de l'écorce, ni nanisme.

Le problème de la Tristeza

A la suite des résultats obtenus en Espagne où le Bigaradier (Citrus aurantium) était déjà vers 1850, utilisé comme porte-greffe des Agrumes, tous les pays agrumicoles se sont mis à multiplier ce porte-greffe : Afrique du Sud (1891), Australie (1850), Californie et Floride (vers 1880 environ), Brésil , Argentine et Pérou (1920).

Au Brésil entre 1939 et 1949, 10 millions d'arbres meurent à cause d’une maladie que l'on a appelée Tristeza. Au Pérou, en 4 ans (1948-52), 200.000 arbres sont atteints de la même affection.

Les chercheurs (Fawcett, Meneghini) trouvent que le dépérissement des arbres sur Bigaradier est dû à un virus et dès lors, les conditions de choix d'un porte-greffe prennent en compte cet aspect car les maladies à virus sont des maladies auxquelles on ne peut opposer de méthodes de lutte curative.

La Tristeza sévissant en Espagne, tous les pays du Bassin Méditerranéen, qui ont presque exclusivement utilisé le Bigaradier comme unique porte-greffe, l'abandonnent pour d'autres tolérants à la Tristeza.

L'agrumiculture traditionnelle Corse, comme toute l'agrumiculture du Bassin Méditerranéen a été ainsi menacée par la Tristeza, car la plupart des arbres étaient greffés sur Bigaradier. Dès la création de la Station de Recherches Agrumicoles de San Giulanu en 1957, l'emploi de porte-greffes tolérants à cette virose a été préconisé.

La résolution du problème de la Tristeza a posé celui de l’Exocortis puisque parmi les porte-greffes tolérants à la Tristeza, le P.trifoliata et le Citrange Troyer sont sensibles à l’Exocortis. L'utilisation du P.trifoliata et des Citranges en Corse n'a cependant pu débuter qu'après l'obtention de greffons indemnes d'Exocortis.

 

 

Symptômes

L’Exocortis est avant tout une maladie des porte-greffes, les symptômes apparents ne se manifestent que lorsque le porte-greffe et le greffon forment une association dite "sensible".

Lorsque, ni le porte-greffe, ni le greffon ne sont sensibles, la maladie passe inaperçue, même si le CEVd (Citrus exocortis viroid) est présent dans l'arbre, on parle alors de combinaison tolérante.

La maladie de l’Exocortis se traduisent par un écaillement de l'écorce et un nanisme des arbres.

Les symptômes foliaires sont, dans les plantations, la présence des symptômes de carences, parfois défoliation partielle. Mais les symptômes foliaires sont surtout propres à certaines limes, certains cédratiers et citronniers s’ils sont très sensibles à l’Exocortis. Pour le cédratier "Etrog", qui sert de plante test de l’Exocortis, on observe des courbures de feuilles, accompagnées de nécroses secondaires.

 

Porte-greffes sensibles

- Le Poncirus : La maladie a été décrite pour la première fois par Fawcett et Klotz en 1948 en Californie et par BENTON en 1949 en Australie. Ces auteurs ont décrit un écaillement de l'écorce et un rabougrissement plus ou moins important de l'arbre.

L'écaillement remonte depuis le niveau du sol jusqu'à la ligne de greffage.

En Corse, le Poncirus "Rubidoux" montre l'écaillement 3 ans après l'inoculation.

- Les Citranges (Poncirus x Citrus sinensis) sont également sensibles à l'Exocortis et présentent des symptômes d’écaillement et de nanisme. On observe aussi une sensibilité variable chez les Citranges. En Corse, Vogel et Bové ont montré que le Citrange Carrizo est le moins sensible des Citranges à l'Exocortis.

 - La Lime Rangpur (Citrus limonia) : Moreira décrit au Brésil des symptômes d'Exocortis très voisins de ceux rencontrés ailleurs sur P.trifoliata. Cet auteur indique que la lime "Rangpur" peut présenter un écaillement de l'écorce très important avec une souche sévère d'Exocortis. Moreira note aussi un nanisme des arbres greffés sur ce porte-greffe et même le dépérissement des plants affectés par une souche sévère du viroïde.

 - La Limette Douce : (Citrus aurantifolia) : L'Exocortis provoque l'apparition de fentes dans l'écorce et un ralentissement très net de la végétation (Calavan et Weathers).

 

Variétés sensibles 

Quelques variétés de citronniers Hybrides sont sensibles à l'Exocortis. Salibe a montré que le citronnier "Harvey" manifestait des crevasses sur l'écorce qui apparaissaient après un jaunissement de celle-ci.

Certains cédratiers (Citrus medica) présentent également des symptômes d'Exocortis.

La Lime "Tahiti" présente également des fentes de l'écorce en présence d'Exocortis. Les manifestations ont d'abord été appelées "Tahiti" lime Disease. Grâce aux travaux de Salibe et Moreira, il a été démontré que ces symptômes étaient provoqués par l'Exocortis. Sur cette variété, la maladie induit également un net ralentis­sement de la végétation.

Par contre, l'oranger (Citrus sinensis), le Pomelo (Citrus paradisi), le mandarinier (C.nobilis, C.Deliciosa, C.reticulata), le citronnier (C.limon) etc. sont tolérants à la maladie et ne manifestent pas de symptômes.

 

Incidences

Le viroïde de l’Exocortis est présent dans le phloème : l’écaillement, le craquellement de l'écorce qui s'observent à la base du porte-greffe désorganisent le système vasculaire de la plante, la circu­lation de la sève et donc la nutrition de la plante perturbant ainsi le déve­loppement des arbres diminuant le rendement.

Les arbres nanisés produisent également peu du fait de la réduction de la frondaison. L’Exocortis n'a pratiquement aucune influence sur la qualité des fruits. Un symptôme remarquable des arbres atteints de CEVd, est leur nanisme, qui se distingue nettement de ceux du même âge greffé sur Bigaradier. Les craquelures à la base des porte-greffes sont généralement envahies par des champignons secondaires (Phytophtora) qui détruisent l'écorce interne, la mort de l'arbre peut s'en suivre. Les effets du CEVd sur les arbres affectés sont donc néfastes.

 

 

Comparaison avec d'autres maladies

- Shell Bark : écaillement vertical de l'écorce de certains citronniers et Bergamotiers, mais pas sur P.trifoliata, sur cédratier, sur L.Rangpur, L.Douce, etc.

- Psorose Ecailleuse : écaillement de l'écorce d'orangers, pomelos etc. mais pas sur P.trifoliata, sur cédratier, sur L.Rangpur, L.Douce, etc.

 

Facteurs favorisant l'expression des symptômes

- Température : divers travaux américains ont prouvé que la température favorisait l'expression des symptômes d’Exocortis.

Ainsi, il a été montré que des plants de P.trifoliata manifes­taient des symptômes plus rapidement à 35°C  qu'à 20 ou 25°C. Il en est de même avec le cédratier  « Etrog ».

- La nutrition des plants : un excès d'azote ou d'acide phosphorique dans les solutions nutritives, améliorerait l'expression des symptômes d’Exocortis : influence sur la rapidité d'apparition des symptômes, tout au moins sur P.trifoliata.

 

Transmission

Transmission mécanique 

En 1967, Garnsey, prouva qu'en Floride, l'Exocortis pouvait être transmis mécaniquement par les outils de taille et de greffage. Il montra qu’un greffoir ayant coupé un plant de cédratier "Etrog" atteint par l'Exocortis pouvait transmettre la maladie à 3 plants sains de la même variété coupés après lui.

La transmission mécanique de l'Exocortis pose des problèmes très importants au moment de la multiplication des plants en pépinières, puis lors de la taille et de la récolte des arbres en plein champ, particulièrement pour ceux greffés sur un porte-greffe sensible à la maladie.

 

Transmission par vecteurs animaux

Plusieurs essais ont été entrepris pour essayer de transmettre l'Exocortis à l'aide de vecteurs ani­maux. Laird et ses collaborateurs n'ont pas réussi à transmettre la maladie par divers insectes : Aleurodes, Pucerons, Psylles et Cicadelles. Nigh et Allen ont également échoué dans leurs essais de transmission de l'Exocortis par nématodes : Xiphinéma américanum et Longidorus élongatus.

 

Transmission par graines

Aucune transmission par la graine n’a été démontrée chez les agrumes.

 

Transmission par les fruits

Le CEVd n’est pas transmissible par les fruits.

 

 

 

Comment lutter contre l'Exocortis ?

Il n'existe pas de lutte curative à opposer à l'Exocortis : la thermothérapie n'est pas applicable à l'Exocortis car le CEVd est très résistant à la chaleur, il en est de même pour la  chimiothérapie car il n’existe pas de substances chimiques pour lutter contre le viroïde.

La lutte est donc préventive.

Désinfection des outils de taille et de greffage

Au moment de la taille, du prélèvement des gref­fons, de la multiplication des plants en pépinières, de la récolte des fruits, ainsi que de toutes les autres interventions faisant appel au greffoir ou au sécateur, il est indispensable de désinfecter les outils (sécateur, greffoir, scie, serpette, etc.) avec de l’hypochlorite de sodium.

Lutte culturale

Elle consiste à utiliser du matériel sain qui est issu d’un schéma de production à partir de matériel contrôlé et certifié.

Dans les vergers où la maladie est présente, elle consiste à éliminer les arbres infectés et à désinfecter les outils entre chaque arbre.

 Les cultivars résistants

Les orangers, mandariniers, pomelos, pamplemoussiers sont tolérants. Mais ils doivent être greffés sur des portes-greffe tolérants : bigaradier, Citrus volkameriana, Rough lemon. Il n’y a pas de résistance connue.

 

 

Méthodes de détection

Indexation de l'Exocortis

L’indexation ou inoculation d’une plante indicatrice permet de détecter parmi une population d'arbres, ceux qui sont exempts des maladies qu'on désire éviter. Les arbres de plantations peuvent renfermer plusieurs virus ou mycoplasmes, sans présenter de symptômes, dans ce cas, on parle d'association porte greffe - greffons, tolérants à ces virus et à ces mycoplasmes. Pour détecter ces agents infectieux qui ne provoquent aucune manifestation pathologique sur les arbres choisis, il importe d'inoculer des variétés très sensibles à ces agents (plantes tests ou plantes indicatrices) à l'aide de tissus de l'arbre à tester (arbre candidat). Ce n'est que lorsque ces plantes indicatrices ne manifestent pas de symptômes après un temps déterminé que l’on peut être assuré que l'arbre candidat est effec­tivement indemne des maladies recherchées.

Plusieurs plantes indicatrices ont été utilisées pour l'indexation de l'Exocortis, en utilisant successivement le Poncirus trifoliata, la lime "Rangpur", puis les cédratiers "Etrog", la durée d'indexation est passée de dix années à quelques semaines à condition que les plantes indicatrices soient placées à une température de 32°C. Les symptômes observés sur cédratier ne sont pas typiques du viroïde de l’Exocortis et une extraction des ARN suivie de deux électrophorèses en gel de polyacrylamidde sont nécessaires pour visualiser CEVd après coloration.

L'indexation est employée dans de nombreux pays agrumicoles où elle a permis de sélectionner d'innombrables lignées saines de citrus. Cependant ce n'est qu'une technique de sélection : elle ne permet pas de créer de lignées indemnes mais seulement de sélectionner ces dernières parmi une population d'arbres. Lorsque toutes les lignées d'une variété sont contaminées, l'indexation est incapable d'apporter une amélioration dans l'état sanitaire de cette variété.

Amplification génique par PCR (polymerase chain reaction)

L’amplification en chaîne par polymérisation ou réaction en chaîne par polymérisation est une méthode de biologie moléculaire d’amplification génétique in vitro, qui permet de copier en grand nombre une séquence d’ADN ou d’ARN connue, à partir d’une faible quantité d’acide nucléique, permet de détecter le CEVd.

 

 

Bibliographie utilisée

Vogel et Bove J.M. : L'état sanitaire des agrumes en Corse (1962).

Vogel R : L'indexation de l'Exocortis à la S.R.A. de Corse.

Bove J.M : Les virus - Les viroïdes.

Vogel R - Bove C - Bove J.M : Exocortis en Corse.

Vogel R et Bove J.M. : Réactions de quelques porte-greffes à l'Exocortis (1971)

Vogel R - Blondel L et J.M. Bove : Influence de l'Exocortis sur le développe­ment et la production du clémentinier greffé sur P.Trifoliata (1974).

S.M. Garnsey : Le virus de l'Exocortis peut être propagé par des outils infectés (1968).

R. Vogel : La désinfection des outils de taille et de greffage (1969).

Calavan - Weathers : The distribution of Exocortis virus in California citrus (1959).

R. Vogel : La protection sanitaire des agrumes.

R. Vogel : L'amélioration sanitaire des Agrumes par l'indexation.

Vogel R : Note sur la présence des maladies à virus en Corse (1961).

C. Vernière / CIRAD - Septembre 2003 : Analyse du Risque Phytosanitaire (ARP). Filière de production : AGRUMES. Organisme nuisible : Citrus exocortis viroid (CEVd). Zones ARP : Réunion ...